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Château d’Oron

RAPPORT DES TRAVAUX DE RESTAURATION 2025-2026

CONTEXTE, OBJECTIF ET ORGANISATION DES TRAVAUX

L’association pour la conservation du château d’Oron (ACCO) est propriétaire du bâtiment depuis 1936. Elle fournit sans discontinuer d’importants efforts de conservation, restauration et mise en valeur de l’édifice, de ses abords et de ses biens mobiliers. Les travaux sont priorisés en fonction des besoins propres au bâtiment, de la capacité financière de l’ACCO comme des contraintes et opportunités d’une exploitation durable des lieux, qui sont généreusement ouverts au public.

La dernière campagne de restauration s’inscrit dans cette dynamique au long cours. Elle visait en particulier :

• la conservation préventive de deux espaces dont le couvrement présentait des risques statiques, resp. d’infiltrations d’eau (fumoir de l’arrière-cuisine et salon de musique)

• l’aménagement du dernier tronçon du chemin de ronde, permettant l’ouverture d’un circuit de visite complet des combles

• le remplacement de fenêtres néo-médiévales datant des années 1970 et la restitution d’un état proche de celui du XVIIIe s. (notamment dans la salle des gardes)

• la mise en valeur, par un nouvel éclairage, de la cour intérieure et du chemin d’accès extérieur.

Les travaux se sont déroulés en deux phases :

• mai 2024 – avril 2025 : études, planification, appels d’offres, recherche de fonds

• mai 2025 – avril 2026 : exécution des travaux proprements dits.

Le présent rapport dresse un aperçu de ces travaux, du contexte dans lequel ils s’inscrivent et des choix qui les ont guidés.

donjon et façade est : les nouvelles fenêtres se fondent harmonieusement dans le tout (cf. chapitre 5) photo olivier wavre
Illustration du rapport, page 1, image 3

1. SÉCURISATION DE LA VOÛTE DU "FUMOIR"

Cette pièce est située derrière la cuisine historique du bel étage, au niveau de la mezzanine du grand vestibule. Sa fonction passée n’est pas connue avec certitude, mais des ouvertures donnant dans l’âtre de la cuisine, des traces de suie au plafond ainsi que son couvrement constitué d’une voûte en maçonnerie laissent supposer qu’elle a pu servir de fumoir.

La voûte maçonnée supporte une importante charge de gravats, visible dans les combles. Elle présente des fissures massives, source d’inquiétude quant à une potentielle rupture. Les réseaux de fissures se développent également sur une partie des murs de la pièce. Avant toute intervention, l’ingénieur civil mandaté a mis en place un monitoring d’une année, afin de comprendre les dynamiques en jeu. Les désordres constatés pourraient en effet dépendre d’une faiblesse intrinsèque de la voûte, d’un excès ou d’une mauvaise répartition des charges, d’une instabilité des murs de façade ou encore de la conjonction de plusieurs facteurs. Dans l’intervalle, la voûte a été sécurisée au moyen d’un étayage sur mesure en bois, qui permet de parer à tout risque sécuritaire. Ce dispositif pérenne mais réversible est conçu de manière à laisser le temps nécessaire au développement d’un projet d’intervention définitif, si et lorsque celui-ci sera souhaité. Dans l’immédiat, seul le déchargement de l’extrados est prévu. En parallèle, le monitoring se poursuit [voir rapport de l’ingénieur en annexe].

la voûte fissurée, avant intervention (vue vers le sud) les réseaux de fissures s’étendant aux murs (vue vers le nord) photos atelier kalk
l’étayage de la voûte, après intervention (vue vers l’ouest) (vue vers l’est) photos atelier kalk
Illustration du rapport, page 2, image 1Illustration du rapport, page 2, image 2

Illustration du rapport, page 2, image 3Illustration du rapport, page 2, image 4

2. PROTECTION DU SALON DE MUSIQUE

À côté de la bibliothèque, le salon de musique est une des pièces les plus opulentes du château. Ses aménagements intérieurs comprennent des lambris moulurés et un plafond à caissons du XVIIIe siècle. Ce dernier est suspendu à une poutraison plus ancienne, située environ un mètre plus haut, de type plafond à la française. Celui-ci est composé de quatre forts sommiers en bois portant des solives embrevées d’assez faible section. Lors d’une précédente étape de rénovation, des peintures murales ont été mises à jour dans cet interstice entre la poutraison et le plafond. Afin de les rendre visibles au public, le plancher des combles a été déposé et un éclairage ponctuel a été installé. Cette présentation didactique a eu comme inconvénient d’exposer le plafond du salon de musique à des entrées d’eau, dues notamment à de la neige soufflée en hiver. Sa fonte, puis les coulures qui en résultent sont bien évidemment dommageables aux aménagements intérieurs du salon de musique.

L’objectif de l’intervention était donc de restituer le plancher disparu, afin d’offrir une protection suffisante aux risques météorologiques. En complément, la mise en œuvre de mesures de protection incendie a été étudiée, par la pose de panneaux de fibregypse type "fermacell". Celle-ci induisait toutefois :

• une surcharge conséquente du solivage ancien, de l’ordre de 3 tonnes sur l’entier de la surface

• un risque de cisaillement au droit des appuis des sommiers en bois (fissuration des maçonneries et/ou écrasement du bois)

• un renforcement de la capacité portante de la poutraison, par la mise en œuvre d’une table de compression en bois lamellécollé de forte épaisseur, étroitement liée au solivage existant par un vissage serré.

Toutes ces incidences vont à l’encontre de l’objectif de conservation de la substance bâtie. En outre, les difficultés de mise en œuvre (introduction de panneaux de grandes dimensions dans les combles, ajustage parfait entre eux et avec le solivage ancien, etc.) ont rapidement mené à l’abandon de cette option, au profit d’un planchéage le plus simple et le plus léger possible, en bois massif. Celui-ci forme avant tout un couvercle de protection et n’est dimensionné pour aucune capacité portante. Afin de limiter toute fixation à la poutraison existante, celui-ce repose sur des longrines en bois "duo" calées sur les sommiers existants. Le plancher proprement dit est constitué de planches raînées-crêtées de grande largeur, soigneusement ajustées. Afin de permettre les mouvements du bois, deux joints creux ont été ménagés au droit des sommiers et pourvus d’une bande de dilatation. Par la même occasion, l’éclairage a été supprimé, les installations électriques purgées et mises à jour.

l’ancien plafond à la française, auquel est suspendu le plafond du salon de musique les décors visibles entre les deux structures photos andré locher (swisscastles.ch)
la sous-construction du nouveau plancher le matériau choisi s’apparente à celui des planchers d’origine photos atelier kalk
Illustration du rapport, page 3, image 1Illustration du rapport, page 3, image 2

Illustration du rapport, page 3, image 3
Illustration du rapport, page 3, image 4
photo olivier wavre

3. OUVERTURE DU CHEMIN DE RONDE

Le chemin de ronde parcourant le dernier étage des ailes sud et ouest est ouvert à la visite et utilisé comme espace d’expositions temporaires depuis plusieurs années. Toutefois, le grand comble situé au nord, au-dessus de la cuisine et de la salle à manger, n’avait pas encore été aménagé comme tel. Il s’agissait avant tout de lui amener de la lumière, tant naturelle qu’artificielle. Pour ce faire, les volets en bois fermant les baies ont été déposés et remplacés par des vitrages de sécurité sur cadres métalliques, identiques à ceux développés en 2016 par l’architecte Patrick Boschetti pour la partie sud du chemin de ronde [cf. plans détaillés en annexe]. Ces vitrages comptent trois fixations ponctuelles et ne sont pas plaqués de manière jointive aux embrasures. Cette inétanchéité contribue à la conservation maximale des maçonneries anciennes et à la ventilation des charpentes, tout en protégeant les espaces intérieurs des intrusions de pigeons.

Le même type de fenêtres a été installé pour sécuriser deux espaces situés de part et d’autre du donjon : les combles du "fumoir" et ceux de la "bibliothèque galerie". En conséquence, il est désormais possible de faire le tour complet de l’étage en sécurité et en profitant des vues sur la campagne environnante.

une des nouvelles fenêtres du chemin de ronde, répliquée d’après les modèles existants photo olivier wavre

4. ÉCLAIRAGE ET MISE EN VALEUR DES COMBLES

Le nouvel éclairage du chemin de ronde consiste en un rail noir continu, discrètement fixé à la charpente, accueillant des spots orientables et déplaçables, permettant de moduler l’éclairage selon les besoins des expositions. L’installation mesure quelque 100 mètres linéaires cumulés. En complément, des projecteurs illuminent la charpente du hall d’entrée côté est, ainsi que celle des échauguettes en ouest. Par la même occasion, les commandes et la distribution électrique ont été entièrement renouvelées.

Enfin, les débarras et nettoyages du grand comble nord ont permis de mettre en valeur son magnifique sol en "carrons" de terre cuite probablement d’époque bernoise, dont plusieurs pièces sont décorées de motifs géométriques. Dans le reste des combles, les sols sont principalement composés de planchers et de passerelles en bois brut dus à P. Boschetti et Ivan Kolecek, avec leur pose caractéristique à joints ouverts.

le comble nord avant intervention les installations électriques avant remplacement photos atelier kalk
le comble nord après intervention ; les volets déposés sont conservés in situ le nouvel éclairage intégré à la charpente photos atelier kalk
sol en carrons du comble nord planchers du chemin de ronde photos olivier wavre
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Illustration du rapport, page 6, image 5Illustration du rapport, page 6, image 6
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5. REMPLACEMENT DES FENÊTRES NÉO-MÉDIÉVALES

Dans les années 1970, lors de l’importante rénovation des façades effectuée par l’architecte Pierre Margot, plusieurs fenêtres datant des XVIIIe et XIXe siècles ont été remplacées par des modèles néo-médiévaux à petits carreaux losangés, montés sur une résille en plomb dans un cadre en chêne. Ces remplacements concernaient essentiellement des baies dont les meneaux et traverses ont été restitués par la même occasion, ou des espaces dont le "caractère médiéval" était perçu comme plus prononcé (salle des gardes et donjon). La construction de ces fenêtres est assez sommaire, avec une fermeture à verrou, un ouvrant affleuré, sans recouvrement sur le dormant, une battue simple et l’absence de tout renvoi d’eau extérieur. Ces menuiseries ont mal vieilli et ont induit des entrées d’eau. En outre, leur manipulation était malaisée : ouverture et fermeture difficiles, impossibilté d’un maintien en mode "ventilation". Enfin, celles situées dans la salle des gardes et la "bibliothèque galerie" ne permettaient pas une gestion idoine du climat intérieur, que ce soit pour le confort des hôtes ou la préservation des livres anciens. Ainsi, bien que ces fenêtres constituent en soi un témoignage des pratiques de la restauration en vigueur il y a un demi-siècle, leur remplacement était devenu souhaitable. Les nouvelles fenêtres devaient garantir :

• une étanchéité optimale à l’air et à l’eau

• une manipulation aisée, si possible avec une ouverture en imposte pour ventilation

• une isolation thermique performante pour la "bibliothèque galerie", la salle des gardes et la cuisine des banquets.

En outre, il semblait plus pertinent de restituer l’apparence des fenêtres à petits carreaux en verre clair du XVIIIe siècle, prédominantes dans le château depuis l’époque bernoise, plutôt que celle de fenêtres néo-médiévales. Ce parti d’intervention, plutôt évident en apparence, se heurte toutefois à quelques écueils et incohérences, par exemple :

• les fenêtres supprimées en 1970 ne sont ni conservées, ni bien documentées, à part quelques vues générales en noir / blanc

• les baies dont les croisées en pierre ont été restituées en 1970 comportent désormais quatre vides de maçonnerie distincts, alors que les fenêtres qui s’y inscrivaient précédemment étaient de grands pans vitrés à deux ouvrants et imposte fixe.

Afin d’éviter tout anachronisme ou risque de "faux vieux", et d’assurer une juste articulation entre restitution historiquement fondée et intervention contemporaine1, le cahier des charges a été fixé comme suit avec la Direction des Monuments et Sites (DMS) :

• les vides de maçonnerie comporteront un seul grand vantail simple

• le profil du cadre et la mouluration des petits bois s’apparentera à celle des modèles anciens conservés in situ

• la dimension des carreaux s’apparentera à celle de modèles anciens conservés in situ, soit environ 17 x 24 cm (+/– 2 cm) 2

• les vantaux seront dotés de verre de sécurité feuilleté ou de verre isolant sous vide, dont l’épaisseur est identique (8 mm)

• les ferrements seront sobres et modernes : poignées et paumelles droites, absence de gonds sur les cadres oscillo-battants.

Ce cahier des charges ambitieux a mené d’abord à la recherche d’un artisan qualifié capable de relever le défi, ensuite à de longs développements techniques, afin de garantir à la fois la finesse et la robustesse de la construction, tout en permettant la pose de ferrements oscillo-battants invisibles particulièrement complexes. La recherche de la "juste moulure" a également été exigeante, et a conduit à la fabrication de fers à raboter sur mesure. Trois prototypes successifs ont été fabriqués, incluant cadre, vantail et ferrements. Le dernier a été présenté à la DMS pour d’ultimes ajustements avant la fabrication.

Enfin, la tablette, les montants extérieurs et le tableau intérieur des encadrements en molasse étaient souvent abîmés ou trop inégaux pour assurer une pose étanche des menuiseries. Comme la réfection de ces éléments en pierre de taille n’est pas à l’ordre du jour, il a été choisi de les ragréer de manière provisoire et réversible, au moyen d’un fin mortier de chaux et de poudre de molasse formulé pour l’occasion par le conservateur-restaurateur mandaté, et mis en œuvre par le maçon attitré du château. En résumé, les nouvelles fenêtres ne sont donc ni des copies des fenêtres conservées, ni des fac simile de celles disparues. La démarche n’a pas consisté à "dérestaurer" l’intervention des années 1970 afin de restituer un état antérieur connu avec certitude, mais propose une réponse libre et contemporaine à la problématique soulevée. En ce sens, elle s’inscrit certes en rupture formelle avec le travail de Pierre Margot, mais en continuité intellectuelle avec celui-ci. L’avenir jugera de sa pertinence.

1 « La restauration doit garder un caractère exceptionnel. Elle s'arrête là où commence l'hypothèse. Sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » (extraits de la Charte de Venise, art. 9, ICOMOS 1964).

2 Toute règle a son exception. Dans le donjon, il a été jugé que la pose de petits carreaux ne faisait pas de sens. D’une part, la dimension des fenêtres (de type meurtrières hautes et étroites) ne correspond à aucun modèle existant dans la partie habitable du château. D’autre part, les ouvertures sont déjà pourvues d’une forte grille en fer forgé. Dans ces espaces marqués par leur fonction défensive, la pose de fenêtres "domestiques" aurait été particulièrement dissonnante. Il a donc été opté pour des cadres à verres simples, sans partition.

outre les recherches in situ, la construction des fenêtres s’est basée sur des modèles historiques encyclopédie diderot & d’alembert, tome VII, planche V no 1 (1771)
photos atelier kalk
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salle des gardes, fenêtre néo-médiévale (1970) avant dépose photo andré locher détail des dégradations (2025) photo atelier kalk

état avant 1970 photo ACCO état en 2026 photo olivier wavre

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6. ÉCLAIRAGE DE LA COUR INTÉRIEURE

La cour intérieure distribue l’entier des pièces situées au rez-de-chaussée, et constitue également un espace de réunion couvert lors des événements ayant lieu au château. Son éclairage était assuré par quatre spots installés dans les embrasures des fenêtres du bel étage. Ce dispositif a été remplacé par un éclairage performant et modulable, discrètement intégré au larmier d’avant-toit, qu'il ceinture dans sa totalité. De jour, il est pratiquement invisible. Le soir, il offre à choix une illumination neutre ou colorée, permettant des ambiances spécifiques, en particulier pour les mariage ou les soirées "meurtres et mystères".

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Illustration du rapport, page 13, image 1

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Illustration du rapport, page 13, image 3

vue de la cour intérieure en 1899 photo max van berchem à gauche, une fenêtre de la salle des gardes avant la restauration de 1970 (EAD 7421, helveticarchives.ch)

7. ÉCLAIRAGE DU CHEMIN D’ACCÈS

Avant cette intervention, le chemin d’accès au château était plongé dans l’obscurité. Afin d’assurer le confort et la sécurité du public, des luminaires ont été spécifiquement dessinés par l’architecte, puis réalisés par l’électricien et le constructeur métallique du chantier [voir plans détaillés en annexe]. Ils consistent en une rangée de "gardiens" évoquant des épées ou des torchères en fer. Malgré son expression très simple, le projet a nécessité d’importants développements, tant en atelier que sur place, notamment afin de trouver des moyens de fixation réglables et de permettre un alignement parfait des luminaires sur leur support. En effet, ceux-ci prennent appui sur un mur de soubassement en moellons très irréguliers, reconstruit en 1969. Dans une prochaine étape de travaux, il devra d’ailleurs être ragréé afin de garantir sa conservation.

le chemin d’accès avant intervention le mur de soubassement de 1969

recherches et développement chez Freddy Aegerter, constructeur métallique

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INTERVENANTS

maîtrise d’ouvrage Association pour la conservation du

Oron-le-Châtel

château d’Oron (ACCO), André Locher

autorité cantonale Direction des monuments et des sites,

Lausanne

Lennart Harbich

planification et suivi des travaux atelier kalk architecture, Aleksis Dind Montreux

étude et suivi en ingénierie civile Kälin & Associés, Jean-François Kälin Lausanne

conseil en conservation-restauration Atelier patrimonial, Alain Besse Mex

charpente et renforcements statiques Sonnay Charpente, Tobias Hockenjos Granges Veveyse

installations électriques Mayor électricité sanitaire, Pascal Mayor Châtillens

maçonnerie, enduits Francisco Galiana Oron-le-Châtel

menuiserie ébénisterie Jan Reymond Romainmôtier

constructions métalliques Freddy Aegerter Chardonne

photographies Olivier Wavre Areuse

Les travaux ont été planifiés par l’architecte sous-signé. Ils ont été menés en étroite collaboration avec le maître d’ouvrage, représenté par M. André Locher, président de l’ACCO, et suivi par la Direction des monuments et des sites (DMS) de l’Etat de Vaud.

Le mandat d’architecture a été attribué de gré à gré, sur la base d’un tarif préférentiel. Une sélection d’entreprises reconnues pour leur savoir-faire ont été invitées à soumissionner ; les travaux ont été adjugés au gré à gré comparatif, sur la base d’analyses quantitatives et qualitatives.

RÉCAPITULATIF FINANCIER

Le coût des travaux s’élève à 225'000.– CHF, frais d’études et honoraires compris.

Ils ont été financés par les institutions, personnes et communes suivantes :

FONDATION D’AIDE SOCIALE ET CULTURELLE DU CANTON DE VAUD (LOTERIE ROMANDE)

FONDS D’UTILITÉ PUBLIQUE DE L’ÉTAT DE VAUD

FONDATION SOPHIE & KARL BINDING

FONDATION UBS POUR LA CULTURE

FONDATION ERNST GÖHNER

COMMUNE D’ORON

COMMUNE DE BOURG-EN-LAVAUX

COMMUNE DE MOUDON

COMMUNE DE CORCELLES-LE-JORAT

COMMUNE DE JORAT-MÉZIÈRES

COMMUNE DE SAVIGNY

COMMUNE DE RIVAZ

COMMUNE DE MARACON

M. ROLF FRISCHKNECHT

M. ANDRÉ LOCHER

L’association pour la conservation du château d’Oron remercie ses précieux mécènes pour leur soutien hautement apprécié.

ANNEXES

RÉCAPITULATIF FINANCIER

RAPPORT DE L’INGÉNIEUR

PLANS DE PROJET

• salon de musique : renforcement du plancher des combles

• chemin de ronde : vitrages sur cadres métalliques

• combles : installations électriques

• nouvelles fenêtres en chêne

• chemin d’accès : luminaires

Aleksis Dind, architecte EPFL atelier kalk architecture, Montreux